Reconstituer et consolider une architecture osseuse défaillante via les compléments alimentaires

Ostéoporose

La diminution du nombre des travées osseuses et de leur épaisseur est à l’origine de la fragilité mécanique des os. En dessous d’une certaine densité de cette structure, le seuil fracturaire est atteint et le risque notamment de rupture du col fémoral ou de tassement vertébral devient majeur : c’est l’ostéoporose devenant maladie à la première fracture.

Il est donc important d’assurer la prévention de la raréfaction osseuse en favorisant la reminéralisation des fibres de collagène qui constituent la trame.

Il n’est bien sûr pas question de remplacer les traitements spécifiques de l’ostéoporose comme les bisphosphonates,  le teriparatide recombinant humain de la parathormone ou les biothérapies récentes comme le denosumab.

Les traitements, s’ils sont prescrits dans le cadre d’une ostéoporose-maladie, ou la prévention, si elle est mise en place en raison d’une multiplicité de facteurs de risque de cette affection, nécessitent aussi :

  • deux éléments essentiels : le calcium et la vitamine D
  • d’autres minéraux utiles  comme le silicium.
  • des conditions de bonne absorption digestive.

Peu de médicaments proposés dans le traitement de l’ostéoporose apportent l’ensemble de ces conditions que l’on peut trouver par contre dans l’alimentation et les compléments alimentaires.

Le calcium

La ration journalière calcique peut largement  être couverte par les aliments  comportant généralement ce minéral sous forme parfaitement assimilable à la différence des carbonates proposés en médicaments et dont l’absorption dépend de l’état gastrique et digestif. Cet inconvénient peut être  en partie compensé par l’utilisation de d’autres sels de calcium comme le citrate. Toutefois il faut encore préciser que l’apport de calcium doit être fractionné dans la journée car de grosse doses journalières uniques ont de la peine à être assimilées. Comme cet élément est présent dans de nombreux aliments, il est recommandé d’utiliser ceux-ci. On en trouve en grande quantité dans les légumes secs, les céréales, les légumes verts mais aussi bien sûr dans le  lait et les produits laitiers qui sont les meilleures sources de calcium sous une forme assimilable. Si l’on rajoute une eau calcique comme Hépar, Courmayeur, Salvetat ou Contrex, on arrive facilement aux doses quotidiennes nécessaires par addition. On peut aussi améliorer le taux d’absorption digestive et diminuer l’élimination de ce calcium alimentaire en limitant le sel, la caféine, les thés riches en tanin, les protéines en excès, les aliments riches en oxalates (épinards, rhubarbe ou oseille). De plus on a récemment rapporté  qu’une alimentation riche en vitamine K (choux, épinards, salades) pourrait augmenter la densité osseuse. Mais comme cette vitamine intervient dans la coagulation du sang, sa consommation doit être réduite chez les personnes sous anticoagulants. Enfin il faut tenir compte de certaines études qui tendent à montrer que trop de calcium nuit et peut être responsable de troubles cardio-vasculaires, situation difficile à envisager avec les  seuls apports alimentaires.

La vitamine D

La vitamine D peut être apportée par l’alimentation et synthétisée par l’action du soleil sur la peau nue. Son rôle est essentiel dans l’assimilation du calcium par l’organisme. Elle permet  son absorption dans l’intestin et  sa fixation sur l’ os. Elle participe à la régulation de la calcémie. Sa carence provoque des troubles osseux avec le rachitisme chez l’enfant et l’osteomalacie chez l’adulte.

Elle existe sous deux formes : D2 ou ergocalciférol et D3 ou cholécalciférol mais plusieurs données laissent penser que la vitamine D3 est plus puissante et plus stable que la vitamine D2 et  doit donc être privilégiée.

La vitamine D est synthétisée à partir du cholestérol, sous l’effet des rayons de soleil sur la peau. L’excédent synthétisé pendant l’été est stocké dans les tissus graisseux pour être utilisé plus tard mais. ces réserves ne sont pas suffisantes pour durer tout l’hiver et le soleil n’est pas assez puissant à cette saison pour permettre une fabrication suffisante de D3. En plus, les personnes qui sortent peu ou portent des vêtements couvrant tout le corps sont exposées à un risque particulièrement élevé de carence en vitamine D, au même titre que les personnes à la peau foncée. De même l’utilisation de plus en plus fréquente d’écrans solaires  pour se protéger des cancer de la peau  bloque la synthèse de la vitamine D d’où l’intérêt de plus en plus évident d’un apport alimentaire.

L’OMS recommande des apports quotidiens de 5 µg ou 200 unités internationales (UI)) de vitamine D pour les enfants et les adultes de moins de 50 ans, de 10 µg ou 400 UI  pour les adultes entre 51 et 65 ans et de 15 µg  ou 600 UI pour les personnes de plus de 65 ans. Mais les recommandations varient selon les pays tendant à être supérieures. Ainsi aux USA on recommande actuellement des apports en vitamine D de 15 µg ou 600 UI par jour de 1 à 70 ans et de 20 µg ou 800 UI  après 70 ans. En France certains experts vont  jusqu’à recommander des apports de l’ordre de 1 000 à 2000 unités par jour pour atteindre des taux de vitamine D 25(OH) de 30 ng/mL dans le sang. . Comme la dose exacte quotidienne n’est pas connue et qu’ il y a une très grande disparité des recommandations d’apports de cette vitamine selon les pays, les personnes et les âges, comme  il y a ainsi des risques de surdosage et  des doutes sur la sécurité à long terme d’une consommation de suppléments vitaminiques D au-delà de 25 µg/jour,  l’ HAS a mis en place une étude nationale en 2012 pour définir les besoins optimaux de cette vitamine déterminés à partir de dosages biologiques standardisés. Les résultats devraient  apparaitre cette année.

Les principales sources alimentaires de vitamine D sont le foie de poisson et ses huiles, les poissons gras, le jaune d’œuf, les aliments enrichis comme les céréales, le lait, le beurre et la margarine.

En μg/100g (1 μg=40UI)

huile de foie de morue 200

saumon, hareng, anchois, pilchard 12-20

sardine, truite arc en ciel, maquereau, margarine 8-12

anguille, thon, huître, caviar, jaune d’œuf 3-8

truite des rivières, limande, œufs de lompe 1,5-3

rouget, foies de génisse et d’agneau, beurre, jambon, lard, pâtés, champignons. 0,6-1,5

L’apport par médicament ou complément alimentaire doit au maximum être de 25 µg  ou 1000 UI par jour pour les nourrissons et les enfants jusqu’à l’âge de 10 ans et de 50 µg ou 2000 UI par jour pour le reste de la population. Les symptômes cliniques d’une hyper vitaminose D comportent notamment  une anorexie,un amaigrissement, de la faiblesse avec fatigue, une désorientation, des vomissements et de  la constipation. Il importe donc de bien vérifier que médicaments et compléments alimentaires comportant de la vitamine D et pris en même temps n’apportent des quantités trop élevées de cette substance  car pris en excès elle est toxique.

Le silicium

L’apport de silicium dans l’alimentation est aussi important car ce minéral permet notamment la fixation du calcium.  Il est en effet indispensable pour la formation et la réparation osseuse comme architecte de  la matrice collagénique  afin de retenir le calcium et  de donner de  l’élasticité aux os. Le silicium  est nécessaire à la consolidation des fractures favorisant la formation du cal osseux. Le bambou et la prêle sont intéressants pour leur grande richesse en silice d’où l’intérêt de cures de ces végétaux. Les besoins journaliers sont de l’ordre de 20 à 30 mg par jour sans possibilité de stockage justifiant un apport régulier.

Une amélioration de l’absorption digestive du calcium

L’apport d’inuline appartenant à la famille des glucides va  améliorer l’absorption intestinale du calcium.. C’est un polysaccharide de fructose que l’on trouve dans la racine, le tubercule et le rhizome de certaines plantes comme la chicorée. Notre alimentation occidentale apporte 1 à 10 g d’inuline par jour. Une fois ingérée cette inuline libère du fructose en petites quantités pendant la digestion. Elle traverse l’estomac et le duodenum sans changement avant d’atteindre l’intestin. Là  elle est métabolisée par la flore intestinale qu’elle active et  développe comme probiotique. C’est une composante des fibres solubles qui se dissout modérément dans l’eau en  formant un gel retenant une grande quantité d’eau pour augmenter le péristaltisme intestinal et faciliter l’absorption de minéraux comme le calcium et le phosphore.

Nutros® est un complément alimentaire équilibré

Il comporte 250 mg de carbonate de calcium par comprimé. La prise quotidienne de deux comprimés est largement suffisante pour assurer avec une alimentation équilibrée complétée par un litre d’eau riche en calcium comme « Contrex » la ration quotidienne nécessaire en calcium.

Il inclut 400 UI de Vitamine D3 par comprimé. La prise quotidienne de 2 comprimés apporte 800 UI, ration journalière moyenne recommandée en France quand le taux de la vitamine est optimal dans le sang. Un apport alimentaire par le beurre, le poisson et les œufs,  les effets du soleil complètent les besoins

Il apporte 5 mg de silicium par comprimé soit 10 mg pour une prise quotidien de deux comprimés. C’est pratiquement la moitié des besoins journaliers considérés comme nécessaires et remplace ainsi avantageusement prêle, ortie et bambou difficile à inclure dans l’alimentation quotidienne.

Il améliore l’absorption du calcium alimentaire grâce au gramme journalier d’inuline correspondant aux 2 comprimés quotidiens.

Cette formule convient donc parfaitement à l’amélioration de la quantité et de la qualité osseuse quand cela est nécessaire. Elle participe comme complément alimentaire au bon effet des traitements prescrits pour l’ostéoporose qui sont nécessairement associés à un apport vitamino-calcique suffisant pour agir positivement.

Nutros® en comprimés,  ajoutés matin et soir, limite ainsi la quantité des médicaments à prendre.

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