Calcium et vitamine D : un traitement personnalisé

Orage sur mer de carbonate de calcium

Récemment, des problèmes de sécurité notamment cardio-vasculaire et liés à la supplémentation quotidienne de calcium ont été soulevés. Il est donc important de repérer les prescriptions inappropriées amenant à ces risques tels que : absence concomittente de vitamine D, excès d’apport et prises uniques non fractionnées notamment.

Une équipe de chercheurs espagnols de Valence* a réalisé conjointement avec l’université de Harvard à Boston un travail dans ce sens.

L’étude a consisté à analyser l’usage des suppléments de calcium et de vitamine D, les facteurs décisionnels qui y sont reliés et à évaluer la pertinence de la prescription de calcium chez les hommes et les femmes de cinquante ans ou plus.

Cette étude transversale réalisée entre 2009 et 2010 a inclus 11 035 adultes faisant partie de la cohorte espagnole ESOSVAL répartis dans 272 centres de soins de santé dans la région de Valence. Les critères pour évaluer l’inadéquation de la prescription de calcium sont issus des directives et des données récentes et comportaient notamment : un apport total quotidien excessif ou insuffisant ( après mesure avec l’apport alimentaire et les suppléments), la prise unique de doses excessives, l’apport insuffisant ou excessif de vitamine D en association mais aussi toute autre situation inadaptée. On retient que :

  • Le calcium et/ou la vitamine D ont été prescrits à environ 17 % de la population.
  • Cette prescription était en relation avec le grand âge, un traitement anti ostéoporotique associé,  une corticothérapie ou un diagnostic d’ostéoporose: toutes causes de patients à risque.
  • D’autres causes  d’ostéoporose secondaire ont justifié une supplémentation mais seulement chez les hommes.
  • L’apport alimentaire en calcium n’a pas éte pris en compte et évalué avant la prescription de suppléments.

Parmi les utilisateurs de calcium,

  • 85,8 % d’entre eux présentaient au moins un des critères de prescription inappropriée
  • 29 % avaient une dose totale journalière inappropriée principalement due à une consommation excessive (> 2 000 mg/j)
  • 53,8 % des patients ont reçu des suppléments de calcium en quantités supérieures à 500 mg par prise
  • 38,9 % des individus recevaient une dose inférieure à 800 UI /jour ou recevaient pas de vitamineD malgré qu’il s’agisse de sujets à risque comme signalé plus haut.

Les auteurs concluent qu’il existe une proportion très élévée de situations inappropriées dans la supplémentation vitamino-cacique d’autant plus inquiétante qu’’elle concerne des patients à risque avec surtout des surdoses de calcium à comparer avec un apport insuffisant en vitamine D.

Il faut vraiment encourager les médecins :

  • à évaluer les apports alimentaires en calcium chez leurs patients avant de proposer une supplémentation calcique.
  • à recommander l’absorption de nourriture riche en calcium lorsque cela est possible.
  • à prescrire des suppléments à  faible teneur en calcium et haute dose de vitamine D lorsqu’il faut utiliser ceux-ci.
  • à ne pas oublier la vitamine D seule quand l’apport de calcium n’est pas nécessaire.

Cette étude vient confirmer tout l’intérêt de Nutros, complément alimentaire pour maintenir et améliorer le capital osseux en association ou non avec un traitement anti ostéoporotique. Sa formulation et son mode de prise répond tout à fait aux recommandations des auteurs avec notamment :

  • 2 prises par jour de 250 mg de carbonate de calcium soit 500 mg quotidiens fractionnés et suffisants avec  un apport alimentaire optimisé après enquête nutritionnelle.
  • Une dose journalière de 800 UI de vitamine D3, la forme la mieux assimilée, suffisante quand le dosage sanguin du patient est normal.

On rappelle enfin l’effet bénéfique de l’inuline et celui de la silice pour une absorption digestive et une fixation osseuse du calcium optimisées.

(*)Sanfélix-Gimeno G, Sanfélix-Genovés J, Rodriguez-Bernal CL, Peiró S, Hurtado I. Prevalence, determinants and inappropriateness of calcium supplementation among men and women in a Spanish Mediterranean area. Cross-sectional data from the ESOSVAL cohort. J Bone Miner Res. 2013 May 9.

 Center for Public Health Research (CSISP), Fundación para el Fomento de la Investigación Sanitaria y Biomédica (FISABIO), 46020, Valencia, Spain; Department of Epidemiology, Harvard School of Public Health, 02115, Boston, Massachusetts; Division of Pharmacoepidemiology and Pharmacoeconomics, Brigham and Women’s Hospital and Harvard Medical School, 02120, Boston, Massachusetts; Red de Investigación en Servicios de Salud en Enfermedades Crónicas (REDISSEC).

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